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samedi 30 avril 2011

Questions résolues.



La croyance "trop" développée : une maladie mentale ?
http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20101028120609AAq508K

Par « L'ange D »
Une personne qui croit être un super héros, ou avoir des super pouvoir, ou qui croit voir/entendre/sentir/ressentir des choses irréel, paranormal ou sans lien directe avec le concret et l'univers; est considéré comme un fou, parce qu'il ne correspond pas à la "norme" stable, de ce fait on appels les gens comme ça des malades mentaux (car leur problème a pour origine leur cerveau).
Ne pensez-vous pas qu'il faudrait considérer les croyant "religieux" et pratiquant comme des malades mentaux ?
Ou ne pensez-vous pas que d'ici quelques siècles les croyances abusives de ce genre seront répertoriées (sans parler des enfants avec le père noël, etc...) de la maladie mentale (pour les adultes) ?


Non, parce que croire que...
- le monde (et avec lui l'univers) c'est fait en 6 jours ;
- que les os de dinosaure ont été caché par un barbu pour nous faire croire à l'évolution ;
- qu'il est préférable de dénigrer (si ce n'est tuer, comme c'était le cas à la bonne époque où les religions dominaient le monde) les autres différents, si ce n'est les obliger par la peur et la violence à se soumettre à un courant de pensée qui restreint notre intellect ;
- que l'on doit pratiquer des rituels, parfois absurde de par leur vieilles et leur manque d'adaptation à notre monde moderne (et qui se veut intelligent) ;
- qu'un type qui marche sur l'eau (il a tous les super pouvoir du monde, mais il a que ça à faire...) finissent par se faire torturer uniquement pour le bien de l'humanité ;
- que si on ne se soumet pas un dieu, il nous punis pour un temps infini à l'enfer à des torture inimaginable, mais sans oublier à aucun moment qu'au final il nous aime ;

Il faudrait vraiment être malade dans sa tête pour y croire vraiment !

Réponse de « Ego Deus »
Et dire que 95% des croyants pensent ça c'est incroyable le monde de fous
ce n’est pas une maladie quelconque, c'est une maladie sociale qui ronge de l'intérieur
Jeanne d'arc disait entendre la voix de dieu ! Mais tous les spécialistes disent qu'elle était schizophrène
La schizophrénie n'existe pas seulement aujourd’hui mais elle a aussi existé dans le passé comme tout c'est homme avoir entendu ressenti la voix de dieu alors qu'il les tués c'était la croyance si quelqu'un répétait un truck comme sa de nos jours en l'enfermerait chez les fous.

L’essentiel : http://champion20.monsite-orange.fr

samedi 10 avril 2010

De bonne foi.


Richard Nelson Williamson, né en 1940 en Angleterre, est un évêque traditionaliste, surtout connu pour son négationnisme. ...
« Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz » ; je les ai vu...
« Je crois qu’il y a Dieu » ; je ne l’ai pas vu...
Et d’ajouter: «Toute ma vie, j’ai toujours cherché la vérité».
Il a eu son diplôme d’Evêque.

Rien à redire, tellement logique.
Edouard Zarifian – Psychiatre : Les jardiniers de la folie.
«On doute de la réalité, on ne doute jamais de son délire.»
L’essentiel sur l’irréalité :
http://champion20.monsite.orange.fr

samedi 20 février 2010

Que faire de nos fous ?


Un documentaire de Claire Lajeunie et Julie Zwobada,
Diffusée le 02/02, à 23h15 et re le 19 février sur France 3
Que faire de nos fous ?
Déjà le titre indique une connotation rétrograde, la schizophrénie est une maladie psychique, rien qu’une maladie dont la fragilité est génétique ; les malades ont un chemin douloureux qu’ils n’ont pas demandé.

Et la prévention...
Peut-être qu’avant de constater les dégâts, le mieux serait de faire de la prévention explicative afin que beaucoup de postulants comprennent dès les premiers symptômes leur souffrance, demandent une prise en charge thérapeutique urgente qui permettrait de ne pas rester prisonnier de leur incompréhensible maladie, voir de passer à côté en n’entrant pas en schizophrénie active. Et certainement ne pas avoir recours à l’alcool et aux drogues pour calmer leurs angoisses.

Le double langage.
Comprendre que cette maladie est déstabilisante parce-qu’incomprise du fait des symptômes positifs que sont les hallucinations : entendre des voix, voire l’inexistant.
Tant que dans les cultures religieuses, ceux qui entendent ou voient seront considérés être en contact avec Dieu : nos dénommés prophètes et autres saints et saintes, aucune prévention ne sera admise et rien ne bougera pour faire évoluer positivement vers un retrait significatif le nombre de nos malades et certainement diminuer la dureté subit.
C’est l’une des principales raisons à ce que la schizophrénie reste taboue avec son déni « culturel », car c’est une remise en cause du pouvoir religieux.

Soyez en certain : Religions et schizophrénie ne font qu’un.
Dieu a dit ; mais à qui l’a-t-il dit ? Dr P. Rouby psychiatre: «Quand le ciel s’ouvre et que Dieu m´appelle par mon nom... c’est que la psychose a pris le dessus». Alors pourquoi il est dit que « dieu » parle-t-il toujours dans la langue ou le patois de la personne ?
C’est comme les rêves et les cauchemars de nuit.
Une maladie ça ne se vénère pas, ça se combat ; je compte sur vous.
Hallucinant non!

L’essentiel :
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lundi 15 février 2010

La psychose et le religieux.


Pourquoi un non-croyant ne peut convaincre un croyant sur son jugement d’irréalité ?
La réalité et l’irréalité sont deux zones cérébrales bien distinctes et qui ne communiquent pas entre elles.
Vivre dans l’irréalité des croyances, c’est faire abstraction et le rejet de toutes démonstrations logiques et vérifiables.
La dissociation cérébrale schizophrénique.
Elle est un viol de la pensée réfléchie qui ne peut donc admettre le contradictoire, dont notre origine évolutive des espèces sur des millions d’années ; parce-que cette version est conflictuelle au surfonctionnement cérébral altéré du psychotique ; une complexité cérébrale maladive qui prend tout son espace de réflexion. La réponse simpliste par l’immuable, où tout est crée par un Dieu, est le contrepoids à sa complexité.
Les arguments scientifiques.
Plus ils seront démontrés, plus ils seront réfutés par les croyants.
C’est pour cette raison que la religion fabrique son univers, son histoire parallèle à la vie qu’est sa création divine avec son enrobage de fausse vérité permettant ainsi à leurs délires mystiques maladifs d’asseoir tout cet imaginaire dans une production de textes pléthoriques. Cette surabondance défie tout ce que la communauté scientifique publie dans ses documents par la recherche de preuves tangibles.
Convaincre est inutile.
N’essayez donc jamais de convaincre un croyant à la réalité, vous ne serez même pas écouté et relégué parmi les incrédules. Et dans certaines religions extrémistes certainement catalogué(e) « Ennemi(e) de Dieu » passible de la peine d’un châtiment extrême.
Que la médication.
En schizophrénie tant que la médication, par la régulation de la neurotransmission dont les vecteurs sont la dopamine et la sérotonine, ne donnera ses effets de coupure avec l’irréalité, aucune autre voie explicative ne sera possible ; combattre cette maladie n’est donc résolvable que par la voie de la chimie médicale.
A quand les hosties au Zyprexa ?
L’essentiel :
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jeudi 3 décembre 2009

Psychanalyse, croyances et schizophrénie.


A votre santé par Jeanne Jeanblanc.
Source : www.lepoint.fr/content/a_votre_sante/list_commentary?idDoc=369666&url=%2Fcontent%2Factualites-sciences-sante%2Fd-ou-viennent-les-voix%2F1055%2Farticle.html%3Fid%3D369666&submitForm=0
Intervention de « voyonsvoir ».
La psychanalyse ne peut que séduire « les littéraires » et les gens cultivés.
D'abord parce que cette thérapeutique par la parole relève de l'invention littéraire et se rapproche du monologue.
Le patient devient le personnage principal d'une saga mentale, pour ne pas dire d'un feuilleton. Il « scénarise » sa vie, ce qui renforce son « narcissisme » et lui donne des repères. Un peu d'auto-persuasion et le tour est joué au bout de dix ans et avec quelques milliers d'euros en moins.

Enfin, pour l'essentiel, la psychanalyse revient sur le passé et il n'y a rien de plus plastique que le souvenir. Un même souvenir est réinterprété voire réinventé en fonction du présent que l'on vit.
La psychanalyse est donc une croyance et une théologie très rigoureuse, rigoureuse ne veut pas dire vraie. Elle est efficace (diminution des symptômes) pour ceux qui y croient et inefficace pour les incrédules.
On peut obtenir les mêmes effets avec un choc mystique (ex : pèlerinage à Lourdes). Par exemple, quelqu'un d'hypocondriaque ou de déprimé va à Lourdes, il se prête aux rites (immersion, etc) et va se sentir soulager pourquoi ? Il va vous dire qu'il est « athée » et pourtant il a ressenti comme un mieux, qu'il ne sait pas d'ailleurs à quoi attribuer. En réalité, c'est plus probablement le fait d'avoir vu des milliers de grands malades (paralysés, infirmes) venir avec ferveur dans l'espoir d'une guérison qui va provoquer une sorte de « choc » de nature à ramener sa propre souffrance à des proportions plus justes sans que pour autant il se l'avoue toujours à lui-même.

L'époque de Marie Cardinale, c'est l'apogée de la psychanalyse comme du communisme, deux croyances en plein déclin aujourd'hui mais le simple fait de « professer à nouveau une foi » pour quelqu'un de dépressif, c'est déjà un grand pas vers la guérison. Pour le dépressif, on le sait bien, il n'y a pas d'issue.

La psychanalyse lui donne une clef mais c'est à lui de fabriquer la porte et la serrure. S'il y arrive, il est guéri. On ne peut pas dire non plus que les psychanalystes soient tolérants. Il y a des guerres de chapelle, des excommunications entre Freudiens, Jungiens et Lacaniens.
Selon le type de patient, on l'orientera vers la psychanalyse ou une autre thérapeutique mais lorsqu'il y a scission de la personnalité ou dédoublement comme dans la schizophrénie avec des hallucinations paranoïdes du type «je suis poursuivi, heureusement, j'ai des ailes et je vais m'envoler par la fenêtre» on est au-delà, me semble-t-il, du refoulement de la libido et du complexe d'Oedipe ou du «nom du Père».
L’essentiel :
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jeudi 13 août 2009

Schizophrénie et hallucinations.



Les hallucinations -qu’elles soient visuelles, auditives, psychiques ou autres...- apparaissent toujours au psychotique plus vraie que la réalité parce qu’intégrées à son ‘moi’.
Les hallucinations sont déstabilisantes et particulièrement les auditives accompagnées de visuelles car le psychotique se sent ‘téléguidé’ jusqu’au point de pouvoir commettre l’irréparable... (Faits d'actualité).
Pour eux, ce sont donc de réels contacts jugés ‘extraterrestres’ jusqu’au point de révéler aux ‘autres’ leurs incontournables existences physiques.
Dans ce contexte on ne peut s’étonner que le psychotique soit bien souvent en dénie de maladie, ce qui rend la prise en charge thérapeutique incertaine voire refusée.

Ce qu’en pense un schizophrène et que je partage totalement.
Source : http://schizophrenie.unblog.fr/
Moïse et les tables.
"Le récit le plus explicite d´une hallucination étant certainement celui de Paul sur le chemin de Damas.Si j´en crois mon expérience de schizophrène, il est fort possible que Moïse ait gravé dans la pierre les dix commandements qui lui parvenaient d´une voix qui lui a parlé à la troisième personne. Cela ne surprendrait personne aujourd´hui de croiser un illuminé investit d´une mission divine aux abords du mur de Jérusalem, que ce soit le syndrome de Jérusalem ou d´autre syndromes décrits a proximité de lieux de culte, la mystique n´est jamais loin d´une certaine forme de folie.Comment différencier mystique et maladie ?Au delà de l´exégèse des textes sacrés, il faut, je pense, déjà percevoir la schizophrénie comme un élément qui rayonne depuis longtemps sur les hommes... "
(Moïse est né en 1392 av JC.)
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