mardi 29 décembre 2009

Schizophrénie et mouvance sectaire.


Source : www.unadfi.com/spip.php?article924
Croire à l’irréalité par suggestion hallucinatoire.
Le channeling est un « procédé » qui permettrait une communication entre un être humain et une entité appartenant à « une autre dimension ». Il est une forme de médiumnité (communication avec les défunts).
Il est un redoutable outil de mise en état de sujétion psychologique, est inévitablement au service de mouvements sectaires.
Ce terme s’est développé dans les années 1980 aux Etats-Unis et peut désigner l’ensemble des croyances et des pratiques qui se sont formées autour de ce procédé.
Il faut remonter à la fin du XIXème siècle pour en trouver les fondements dans la Société théosophique d’Héléna Blavatsky ; il prend son essor, avec Alice Bailey et le développement du nouvel âge.
Il est important de dénoncer les cas de victimes ayant perdu la raison (délires, hallucinations, etc.).
L’essentiel sur la schizophrénie : http://champion20.monsite.orange.fr

mercredi 23 décembre 2009

Schizophrénie : psychose et état mystique.


Article de Caroline Brett (Site : www.melancolexaltation.eu devenu inactif).
Caroline Brett ne s’est pas s’appliquée pas à séparer les psychotiques des mystiques mais elle a analysé les différences et les ressemblances du point de vue des psychotiques dans le but de mieux comprendre la psychose.
Elle a donc étudié les différents points de vue de collègues et aborde la vision des religions orientales, en ce qui concerne les expériences pathologiques.
Elle compare des expériences psychotiques à des expériences mystiques de manière approfondie.
La relation entre les expériences spirituelles et les états de conscience psychotique est très étroite, parce qu’elles ont la même organisation, et sans doute, parce qu’elles sont actionnées par les mêmes processus.
La pathologie de la psychose ne réside pas dans le contenu de la pensée, ni dans la forme de l’expérience mais, dans l’impossibilité de revenir à la réalité saine et normale.
Cette pathologie provoque l’isolement psychologique et l’incapacité d’admettre la subjectivité d’autrui, ainsi que le désintérêt des choses pratiques ce qui amène la personne à ne plus bien prendre soin d’elle-même.
Une psychose commence parfois par une période d’extase, avant que le sujet soit envahi par l’angoisse et la confusion. Au début, le sujet ressent souvent une impression de renaissance ou d’éveil spirituel, ce qui peut être interprété comme une illusion mais, qui, dans les systèmes spirituels orientaux, est pris à la lettre.
Dans la mystique indienne Nord-américaine, ce phénomène se présente aussi : les expériences mystiques gratifiantes existent, autant que les expériences dangereuses font leur place.
Lors d’une psychose, une structure altérée de l’ego subsiste, faussée, ainsi que la séparation sujet/objet persiste en partie.
Ces facteurs mènent à la création d’illusions, justifiant l’étiquette de psychose.
Lorsque la structure de l’ego se sent menacée par une conscience indifférenciée, l’intellect essaie de ramener à la surface certains archétypes, ce qui l’amène à penser que le monde existe de soi-même, ou que le « soi » constitue le monde.
Ceci conduit à la folie des grandeurs.
Selon Caroline Brett, la mystique et la psychose diffèrent sur les points suivants :
1 - Lors d’une psychose, une structure altérée de l’ego subsiste, faussée, ainsi que la séparation sujet/objet persiste en partie.
2 - Il est moins aisé de garder sa concentration que lors d’une expérience mystique.
3 - Il est plus difficile de garder son équanimité parce que surgissent l’angoisse, la confusion et l’émotivité.
De mon point de vue ces différences séparatives n’existent pas.
Caroline Brett analyse la même maladie dans les deux phases distinctes de la psychose : l’avant et l’après.
1) L’avant : l’état schizophrénique de fragilité génétique nommée «Vulnérabilité » où le pré-malade fonctionne déjà dans l’irréalité depuis de nombreuse années avec sa sensibilité aux perceptions bien existantes (4% de la population).
2) L’après : l’état dans la maladie de souffrance, après passage en décompensation nommée « Stress » où la désorganisation du cerveau prend toute son ampleur (1% de la population).
L’essentiel : http://champion20.monsite.orange.fr

mardi 15 décembre 2009

Schizophrènes et Prophètes.


Il faut bien se rendre à cette évidence que Dieu n'a jamais contacté un humain dans toute l'histoire de l'humanité! Pourquoi c'est une évidence : tout simplement, parce qu'au niveau où nous sommes de l'intelligence de nos jours, il est impossible que Dieu ait pût être idiot au point de ne pas révéler des vérités qui puisse le crédibiliser dans ces interventions si elles avaient véritablement eu lieu ! En fait, les CROYANCES sont révélatrices d'une NON-INSTRUCTION divine ; il n'y a pas apport d'éléments probants de la Connaissance.
Et pourquoi n'existe-t-il plus de prophètes aujourd'hui ?
Tout simplement parce qu'ils sont diagnostiqués schizophrènes !!!
Un seul coupable : le neurotransmetteur par excès de sérotonine.
Libérons cette « liberté » de croire, cette prison psychique intérieure...
L’essentiel sur cette maladie :
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samedi 12 décembre 2009

Le gène associé à la schizophrénie : Neuregulin 3.


A été découvert aux Etats-Unis. - Actu de février 2009.
www.actualite-francaise.com/depeches/neuregulin-gene-schizophrenie-etats-unis%A0,2754.html
Depuis de longs mois, les chercheurs américains se sont penchés sur une expérience inédite : celle portant sur la schizophrénie. Partant de là, ils sont arrivés à la découverte d’un nouveau gène associé à cette affection psychiatrique provoquant des symptômes de double personnalité chez l'individu qu'est la schizophrénie.

La découverte du Neuregulin 3 par l'équipe de chercheurs de l'université Johns Hopkins de Baltimore permet ainsi d'expliquer comment la variation d'un gène peut avoir des effets sur les délires associés à la schizophrénie.Précisons que, la schizophrénie regroupe pas moins de 73 symptômes différents, que chaque personne atteinte ne partage pas avec d'autres. Ce qui signifie que, les gènes associés à cette affection traduite par des altérations de la perception de la réalité (encore appelées délire), des dysfonctionnements sociaux et comportementaux non négligeables et des troubles cognitifs diffèrent selon les cas des patients.

Toutefois, les scientifiques ont scindé tous les symptômes de la schizophrénie en 9 facteurs différents. Pour ce faire, ils ont utilisé des échantillons d'ADN de plus de 450 malades, ceux de leurs proches parents, et même de personnes non atteintes (ou saines) avant d'analyser précisément une région du chromosome 10 qui lui, est déjà visée pour son implication dans la maladie.

Cette méthode leur a permis de relier certains de ses composants à la schizophrénie.

Résultats:
13 des 20 composants les plus significatifs pour chacun des 9 facteurs sont situés sur le gène Neuregulin 3. Dès lors, les chercheurs veulent grâce à ce gène associé à la schizophrénie qu'est le Neuregulin 3, de trouver les variantes rares qui pourraient aussi contribuer à la maladie.
L'essentiel :
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mercredi 9 décembre 2009

Maladies psychiques et exorcismes.


Exorcisme ou comment ajouter de la souffrance à la souffrance.
Source : Réseau Parental France
Notre site internet principal :
http://reseau.parental.free.fr

Le Réseau Parental Europe a été crée par des parents d'enfants soumis contre leur gré à des doctrines sectaires qui capturent mentalement et déstructurent l'Enfant.
80000 enfants sont maltraités par le phénomène sectaire en France.
Nos buts sont le soutien à la parentalité et la protection de l'Enfant.
Nous sommes une association laïque, apolitique et indépendante présente dans 15 pays du continent européen.

CAYENNE, 24 juin 2009 (AFP)Quatre membres de l’Eglise du Christianisme Céleste, dont son responsable en Guyane, ont été condamnés mercredi soir par la Cour d’assises de Cayenne à des peines allant de 3 à 12 ans de prison dans l’affaire de la mort d’un enfant décédé lors d’une séance d’exorcisme.
Suite aux traitements infligés entre le 31 janvier 2004 et le 3 janvier 2005, ce mineur, épileptique et souffrant de troubles psychiques, était décédé attaché sur une croix, dans un bâtiment de la paroisse Saint-Gabriel de cette église chrétienne fondée au Bénin.
Le 31 décembre 2004, la mère de l’enfant épileptique, Roger Bossé, 15 ans, l’avait amené aux membres de l’Eglise, qui avaient considéré qu’il était "possédé par le Diable" et avaient décidé de le "désenvoûter".
Le garçon mineur avait alors été frappé pendant trois jours à main nue, flagellé avec des rameaux et des sangles et attaché les deux derniers soirs à une croix.
Il avait été retrouvé mort attaché sur la croix le lundi 3 janvier vers 6h00 par Maurice Saint-Pierre, le responsable de la communauté.
L’autopsie avait révélé de multiples ecchymoses, un gros hématome à un oeil et des coups à la tête. Elle avait conclu à une possible mort "par suffocation", l’enfant ayant été bâillonné.
La Cour d’assises a notamment retenu l’accusation de "violences volontaires ou complicité sur une personne vulnérable ayant entraîné la mort sans intention de la donner"....
Il y a 33 ans, le 1er juillet 1976 mourait dans des conditions tragiques une jeune bavaroise : Anneliese Michel, « âme expiatrice » possédée et torturée par le démon… À l’occasion de cet anniversaire, en 2006, un film assez intéressant a été réalisé, retraçant ce cas extraordinaire de possession et surtout le procès qui eut lieu après le décès d'Anneliese. Mais rien ne vaut le livre de Félicitas D. Goodman qui a d'ailleurs été l’élément de base pour la réalisation du film « L'exorcisme d'Émily Rose »
L'essentiel :
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jeudi 3 décembre 2009

Psychanalyse, croyances et schizophrénie.


A votre santé par Jeanne Jeanblanc.
Source : www.lepoint.fr/content/a_votre_sante/list_commentary?idDoc=369666&url=%2Fcontent%2Factualites-sciences-sante%2Fd-ou-viennent-les-voix%2F1055%2Farticle.html%3Fid%3D369666&submitForm=0
Intervention de « voyonsvoir ».
La psychanalyse ne peut que séduire « les littéraires » et les gens cultivés.
D'abord parce que cette thérapeutique par la parole relève de l'invention littéraire et se rapproche du monologue.
Le patient devient le personnage principal d'une saga mentale, pour ne pas dire d'un feuilleton. Il « scénarise » sa vie, ce qui renforce son « narcissisme » et lui donne des repères. Un peu d'auto-persuasion et le tour est joué au bout de dix ans et avec quelques milliers d'euros en moins.

Enfin, pour l'essentiel, la psychanalyse revient sur le passé et il n'y a rien de plus plastique que le souvenir. Un même souvenir est réinterprété voire réinventé en fonction du présent que l'on vit.
La psychanalyse est donc une croyance et une théologie très rigoureuse, rigoureuse ne veut pas dire vraie. Elle est efficace (diminution des symptômes) pour ceux qui y croient et inefficace pour les incrédules.
On peut obtenir les mêmes effets avec un choc mystique (ex : pèlerinage à Lourdes). Par exemple, quelqu'un d'hypocondriaque ou de déprimé va à Lourdes, il se prête aux rites (immersion, etc) et va se sentir soulager pourquoi ? Il va vous dire qu'il est « athée » et pourtant il a ressenti comme un mieux, qu'il ne sait pas d'ailleurs à quoi attribuer. En réalité, c'est plus probablement le fait d'avoir vu des milliers de grands malades (paralysés, infirmes) venir avec ferveur dans l'espoir d'une guérison qui va provoquer une sorte de « choc » de nature à ramener sa propre souffrance à des proportions plus justes sans que pour autant il se l'avoue toujours à lui-même.

L'époque de Marie Cardinale, c'est l'apogée de la psychanalyse comme du communisme, deux croyances en plein déclin aujourd'hui mais le simple fait de « professer à nouveau une foi » pour quelqu'un de dépressif, c'est déjà un grand pas vers la guérison. Pour le dépressif, on le sait bien, il n'y a pas d'issue.

La psychanalyse lui donne une clef mais c'est à lui de fabriquer la porte et la serrure. S'il y arrive, il est guéri. On ne peut pas dire non plus que les psychanalystes soient tolérants. Il y a des guerres de chapelle, des excommunications entre Freudiens, Jungiens et Lacaniens.
Selon le type de patient, on l'orientera vers la psychanalyse ou une autre thérapeutique mais lorsqu'il y a scission de la personnalité ou dédoublement comme dans la schizophrénie avec des hallucinations paranoïdes du type «je suis poursuivi, heureusement, j'ai des ailes et je vais m'envoler par la fenêtre» on est au-delà, me semble-t-il, du refoulement de la libido et du complexe d'Oedipe ou du «nom du Père».
L’essentiel :
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jeudi 26 novembre 2009

Schizophrénie : Hallucinations, sensations de fusion avec le monde.


Source : www.portaledibioetica.it/do [...] 003237.htm
Des neurothéologiens, plutôt que d’identifier des aires cérébrales, travaillent sur la chimie du cerveau.
Dans les années 1990, des travaux sur les effets produits sur le cerveau par les drogues psychédéliques montrent que celui-ci réagit aux molécules de LSD et de psylocine (présente dans un champignon hallucinogène) comme s’il s’agissait de la sérotonine, un neurotransmetteur (transmettant l’information d’un neurone à l’autre) que l’on savait déjà impliqué dans les sensations de faim, de soif et de sommeil.
Et ce, parce que leurs structures moléculaires sont très proches. Ce qui, au final, est susceptible d’engendrer des modifications de la perception sensorielle, des hallucinations, des sensations de fusion avec le monde et autres états similaires à ceux produits par ces drogues. Or, ces états correspondent à ceux décrits par les mystiques de toutes les religions…
De là à supposer que les expériences mystiques naturelles (sans influence de drogues) puissent être provoquées par la sérotonine, il n’y avait qu’un pas. Un pas franchi en 2003 par Jacqueline Borg. Cette neurobiologiste de l’université Karolinska de Stockholm (Suède) a pu établir, en scrutant – toujours avec une caméra TEP – le cerveau de quinze volontaires, que la propension à la religiosité (selon un questionnaire de 238 items) dépend du taux de sérotonine.
Molécule de la foi.
Plus fort : parmi les 25 aspects de la personnalité des volontaires évalués par le TCI, la religiosité se révèle l’unique paramètre corrélé avec le taux de sérotonine...
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lundi 23 novembre 2009

Schizophrénie : psychose hallucinatoire et prévention.


La psychose, dans toutes ses diversités, ne touche pas seulement le malade qu’est le schizophrène qui a subit sa décompensation, mais tout un éventail très large de la société.
Les croyances sont les moteurs de l´irréalité qui alimentent le sous-jacent de la psychose hallucinatoire.
Un besoin de nourriture dite «spirituelle» qui va du simple désir de bien être à sa fragilité jusqu´aux visions erronées de la maladie psychique. Du verre vide qui a besoin d´un contenu jusqu´à celui qui est plein et déborde avec violence.
Ceux qui sont en besoin fonctionnels et leurs mandataires alimentent les fausses interprétations de nos schizophrènes et c’est tout le drame de l´incompréhension du malade, son déni face à sa souffrance qui le positionne, bien souvent, durant de nombreuses années hors d´un traitement médical plus que nécessaire.
Des années perdues avec sa descente aux «enfers» rendant cette maladie invincible tant le psychotique est imprégné de ses perceptions ineffaçables.
C’est pour cela que la prévention est indispensable.
Que les acteurs de la société civile et religieuse se mettent autour d’une table et définissent leurs critères de différences entre les manifestations hallucinatoires psychotiques, quelles soient visuelles, auditives, de sensations intérieures d’avec les manifestations dites « spirituelles et mystiques », celles dites venant de l’au-delà que sont les contacts prophétiques, les apparitions, les voix intérieures.
Puis les acteurs de l’éducation se doivent d’expliquer cela à tous les jeunes en les mettant en garde du contenu des symptômes de cette maladie catastrophique où 20% de nos malades mettent fin à leurs jours.
Ce n’est pas une demande qui me semble du domaine de l’interdit...
L’essentiel :
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jeudi 19 novembre 2009

Aux frontières de la folie.


NRJ12 – TNT – Ce soir à 20h30 - Tellement vrai -
Plusieurs témoins évoquent les affections psychologiques dont ils souffrent au quotidien.
Perrine souffre d'émétophobie : elle a continuellement peur d'avoir envie de vomir, ce qui la coupe de toute vie sociale. Charles, son ami, s'inquiète car il doit partir faire un stage de quatre mois aux Etats-Unis et il redoute de la laisser seule.
Pour Gabrielle, c'est quand son petit ami l'a quittée qu'elle a commencé à s'arracher les cheveux de manière compulsive.
Rodolphe est schizophrène. Même si la maladie se stabilise petit à petit, il souffre encore d'angoisses et d'hallucinations. Plutôt bien inséré, il lui manque quand même des amis et une femme pour être comme les autres.
Arnaud a quant à lui une personnalité «borderline» qui ressemble beaucoup à celui des bipolaires. Il évoque son quotidien.
L’essentiel sur la schizo :
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lundi 16 novembre 2009

Schizophrénie et tabac : un lien mieux compris.


www.santea.com/gp/santea/gp/specialites/neurologie/actualites/schizophrenie_et_tabac
Panorama du Médecin, 30 octobre 2006
Une étude américaine récente* permet de mieux comprendre pourquoi les schizophrènes ont une prédilection pour le tabac et pourquoi ils ont autant de difficultés à s’arrêter de fumer.
Les auteurs estiment, d’après les résultats recueillis chez 25 fumeurs schizophrènes et 25 fumeurs témoins, que le tabac pourrait corriger certains troubles cognitifs associés à la schizophrénie.
Chez les patients ayant cette pathologie, un sevrage de courte durée s’accompagne en effet d’une détérioration des tests de mémoire visio-temporale et de performance qui disparaît après réintroduction de la cigarette.
Cette action du tabac semble dépendre de récepteurs nicotiniques à l’acétylcholine car il est annulé par l’administration d’un antagoniste de ce neuromédiateur et les schizophrènes chez lesquels les tests cognitifs sont les plus altérés sont ceux qui éprouvent le plus de mal à abandonner la cigarette.
Cela dit, les troubles psychotiques ne doivent évidemment pas empêcher l’arrêt du tabac.
* Communication de Tony P. George (New Haven) et collaborateurs au 19ème Congrès annuel du Collège européen de neuropsycho-pharmacologie (Paris).
L'essentiel :
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vendredi 13 novembre 2009

La schizophrénie : témoignage.


Association des médecins du Canton de Genève - Mars 2009
Témoignage de parents à l’occasion des Journées francophones de la schizophrénie.

www.amge.ch/2009/03/26/%C2%ABla-schizophrenie-c%E2%80%99est-beaucoup-de-souffrances%C2%BB
La schizophrénie, c’est beaucoup de souffrances : celle des proches et celle de la personne elle-même.
C’est dur de voir son fils souffrir.
Pourtant les parents de Cédric, la trentaine, font face.
En douze ans, depuis qu’un mot est venu expliquer un trouble, Y. et M.B. ont acquis sérénité et patience. Ils trouvent également du réconfort en engageant leurs heures de retraités au service de l’Association Le Relais, une structure genevoise de soutien aux proches.
A l’occasion des Journées francophones de la schizophrénie, ils apportent leur témoignage.
Dans le grand public, la schizophrénie c’est beaucoup d’ignorance, de fausses idées et de tabous. Le terme schizophrène lui-même est galvaudé, souligne YB. Nous parlons plus volontiers de personnes souffrant de troubles psychiques dont la schizophrénie.
Qui sont-elles?
Les personnes schizophrènes sont souvent des enfants brillants, elles peuvent donc être très lucides sur leur
maladie et en souffrir beaucoup. Petit, Cédric s’est très vite révélé un grand sportif. Habile au foot comme au ping-pong et au tennis. Il jouait toujours avec des gens plus âgés pour qui il était un excellent partenaire. En revanche, il a toujours eu un problème de contact, de communication, de socialisation. Le contact oral est toujours difficile.
A 19 ans, les choses explosent. «Il a tout cassé chez nous», résume pudiquement sa maman.
Le diagnostic est posé. Evidemment on s’interroge. On culpabilise, on a honte, on a de la peine à dire le mot. Nous avons alors essayé de comprendre la
maladie pour l’accepter et faire avec.
Quand on l’accepte cela aide aussi les
malades.
Le travail est d’autant plus difficile que la schizophrénie est entachée de malentendus. Les gens nous demandent sans cesse: «Est-ce qu’il est violent?».
Il y a plus de maris jaloux que de personnes schizophrènes, rappelle YB.
Lorsque surgit un événement tragique, on se rend compte souvent qu’il provient d’un manque de
soins ou d’intervention. Les alertes ne sont souvent pas prises en considération. D’où l’importance de poser rapidement un diagnostic afin que la personne malade puisse être prise en charge.
Intégrée au réseau genevois de
santé mentale, l’association Le Relais existe depuis 1989 : www.lerelais.ch .
Elle réunit les proches des personnes atteintes de troubles psychiques pour les aider à affronter et surmonter leurs difficultés
.
L’essentiel :
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lundi 9 novembre 2009

Schizophrénie et exorcisme.


En France, le moyen âge est-il de retour ?
Où en est-t-on dans la prévention et le traitement des maladies psychiques et mentales ?
* * *
Jeudi 5 nov. 2009 au centre paroissial « Emmaüs » thème : l’exorcisme.
SOIREE DEBAT
Avec le Père Jean-Pierre LARSONNEUR
Frère Missionnaire de Ste Thérèse.
Exorciste du Diocèse de Bayeux et Lisieux.
Possession, superstition, envoûtement, mal-être, mal croyance.
Quel accompagnement auprès des personnes en difficulté.
* * *
Quelques références...
Les exorcistes de choc.
Les coulisses de la télévision : 66 Minutes.
Date de publication : 15 septembre 2008.
www.coulisses-tv.fr/modules.php?name=News&file=print&sid=5754
Ce sont des pratiques moyenâgeuses : des hommes, des femmes et même des enfants enchaînés jour et nuit parce qu’ils sont malades mentaux, et traités à coup de séances d’exorcisme.
A Madagascar, plutôt que d’aller chez un médecin, beaucoup de familles s’en remettent à l’église luthérienne pour soigner leurs proches qui ont des problèmes psychiatriques. Et pour les Pasteurs de cette branche du protestantisme, une affection mentale ne peut être due qu’à la présence du démon dans le corps du malade. Pourquoi ces malades ne sont-ils pas traités à l’hôpital ?
Quelle est l’attitude des autorités malgaches face à ces méthodes très contestables ?
Aussi le film : L’exorcisme d’Emily Rose de Scott Derrickson.
L’exorcisme face à la justice des hommes. Histoire vraie ; pratique qui fut fatale à l’héroïne.
* * *
La tromperie des religieux, ce que l’on nomme la manipulation mentale.
Faire croire qu’une barrière existe, laquelle détermine et scinde deux populations distinctes; d’un coté les fous psychotiques (terme employé par un religieux invité dans une émission télévisée) et de l’autre les personnes « saines » soumises aux forces du mal en prise avec le diable.
Une sélection faite sur des critères religieux conduisant à ne sélectionner qu’une faible partie des psychotiques prétendants, permettant ainsi de rendre l’hypothèse réaliste.
Des paramètres tordus aboutissant à ne sélectionner que les personnes perturbées et en souffrance soumis à deux maladies que sont la schizophrénie hallucinatoire mystique et la violence de l’épilepsie ou bien par d’autres altérations psychiques.
La manière de brouiller l’écoute des gogos, de justifier l’ordre des croyances.
Des religieux et religions sont conscients de cette fausse dualité, alors pour eux la schizophrénie et autres maladies psychiques désastreuses n’existent pas, c’est l’œuvre du Diable et les exorcismes perdurent de par le monde y compris en France; jusqu’au bout de la connerie inhumaine.
Il est bon de rappeler que la schizo n’immunise pas contre d’autres maladies.
L’essentiel sur la schizophrénie : http://champion20.monsite.orange.fr

samedi 7 novembre 2009

Echec pour un traitement de la schizophrénie.


Article du 30/03/2009
Le laboratoire pharmaceutique américain Eli Lilly a indiqué dimanche que les essais cliniques de phase II de son étude HBBI, concernant le LY2140023 monohydrate (ou mGlu2/3) dans le traitement de la schizophrénie aigüe, se sont avérés non concluants.

Le laboratoire pharmaceutique précise que le médicament ne s'est pas distingué du placebo, dont les réponses ont été plus fortes qu'anticipé, avec un effet double par rapport à ce qui est historiquement observé dans les essais cliniques dans le domaine de la schizophrénie.

Les résultats non concluants étant courants dans le domaine des neurosciences, Eli Lilly a l'intention de poursuivre le développement du produit et de préparer une nouvelle étude de phase II qui pourrait valider une étude antérieure encourageante.
L'essentiel :
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mardi 3 novembre 2009

Autisme, schizophrénie... : base génétique commune.


Autisme, schizophrénie et retard mental ont une base génétique commune.

Source :
http://actualite.aol.fr/autisme-schizophrenie-et-retard-mental-ont/article/20091007123121527499037
Du mercredi 7 Octobre 2009.
Des chercheurs de la faculté de médecine de Rouen assurent avoir mis en évidence une base génétique commune à l'autisme, la schizophrénie et le retard mental, a-t-on appris mercredi auprès de l'équipe de neuro-génétique du laboratoire Inserm U 614, à l'origine de cette découverte.
Cette équipe a comparé les désordres génétiques sur 750 patients répartis en trois groupes souffrant respectivement d'autisme, de schizophrénie et de retard mental. "Nous avons trouvé les mêmes types d'altération sur les mêmes gènes impliqués dans ces maladies au sein des trois groupes", a assuré Audrey Guilmatre, doctorante au sein de l'équipe de neuro-génétique dirigée par le docteur Dominique Campion.
L'équipe a établi par ailleurs que les gènes altérés sont ceux qui jouent un rôle dans les connections entre les neurones. "Ce type d'altération n'a été décrit que récemment, c'est pourquoi on commence simplement à travailler sérieusement sur ce que cela signifie", a précisé Mme Guilmatre.
Selon la chercheuse, cette découverte permet de renouveler l'approche de ces maladies qui étaient jusqu'alors considérées comme "complètement" différentes. "Cela permet de cibler le mécanisme de transmission entre les neurones, d'améliorer le diagnostic et à plus long terme de trouver des molécules capables de soigner", a-t-elle expliqué.
Le travail de l'équipe, qui a étudié 28 gènes et va poursuivre ses travaux sur d'autres, a été facilité par la mise à disposition d'une banque génétique constituée par la Fondation Autisme.
Cet organisme qui regroupe des familles d'enfants autistes a qualifié de "majeure" cette découverte. "Jamais un aussi grand pourcentage de personnes autistes n’a été trouvé présentant une même anomalie génétique (...), jamais non plus n’avait été mis en évidence une anomalie génétique commune entre autisme, schizophrénie et retard mental", a déclaré la fondation dans un communiqué.
Après cette découverte, la fondation s'est dit confortée "dans l'idée que des traitements moléculaires, cellulaires et d'éventuels moyens de prévention sont bien pour demain".
Le CHU d'Angers a de son côté annoncé un point-presse jeudi consacré à l'identification d'un gène responsable de retard mental et d'autisme, découvert dans le cadre d'une coopération avec les CHU de Rouen et de Lille.
L'essentiel :
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samedi 17 octobre 2009

Schizophrénie : le déni de la maladie.



Ne cultivons pas la possibilité de croire à ses hallucinations.
Le refus de reconnaître l´existence de la maladie est le principal obstacle à la recherche et au suivi d´un traitement.
L´acceptation peut prendre des années et même ne jamais se produire.
La difficulté tient au fait que pour la personne souffrant d´hallucinations, lesquelles sont, en fait, vécues plus intenses que des réalités puisque intégrées à son « moi » :
- Lorsque l´on entend réellement des voix, comment peut-on les remettre en cause ?
- Lorsque l´on voit réellement l´inexistant, comment peut-on le remettre en cause ?
- Lorsque l´on a des sensations de possession intérieure comment peut-on les remettre en cause ?
Il faut du temps, des rechutes et de la réflexion sur soi-même pour accepter que l´on soit malade.
Un nombre croissant de travaux de recherche suggèrent que le déni -souvent associé à un manque d´insight (1) - pourrait être un symptôme physique de la maladie elle-même.
La schizophrénie pourrait causer de réels changements dans le cerveau qui seraient la cause de la difficulté voire même de l´impossibilité pour les souffrants de réaliser qu´ils sont malades.
La prévention par l´explicatif aux jeunes est la seule manière permettant de communiquer la possibilité de se reconnaître dans la maladie et de se positionner rapidement dans une prise en charge thérapeutique plus que nécessaire.
(1) Insight : En psychologie, l´insight est la découverte soudaine de la solution à un problème sans passer par une série d´essais-erreurs progressifs.

mercredi 14 octobre 2009

L’étroite relation entre sainteté/illumination et folie.


La folie de l’illumination et la pseudo-illumination de la folie.
Conférence élabore du symposium « cingle ou illumine ? »
Par Douwe Tiemersma - Décembre 2001
www.melancolexaltation.eu/site_bipol/folie_illum.html
Extraits:
La sainteté et ses rapports avec la folie. Au cours de l’histoire, sainteté et folie ont souvent été confondues.
Ce fait est valable pour toutes les cultures.
Dans l’ancienne Judée, le prophète était souvent considéré comme fou, ce qui rassurait les esprits simples. Les actes de Jésus donnèrent aussi à la plupart de ses contemporains des doutes quant à son équilibre mental.
Paul ne disait-il pas : « Nous sommes les fous de la volonté du Christ ».
Cependant, plusieurs de ces personnes ont été sanctifiées. Ainsi, St François d’Assise qui, aux yeux de ses contemporains, se comportait souvent comme un fou.
Il circule de nombreuses histoires à propos de « saints fous » et de « sages fous », dans la tradition du soufisme, de l’hindouisme, du bouddhisme tibétain et du bouddhisme zen.
Il est vrai que beaucoup « d’illuminés » ont mené et mènent encore une existence discrète mais le lien avec la folie est toujours présent....Les frontières entre spiritualité et psychose ne sont pas distinctes.
L’espace spirituel sur la voie psychopathologique.Celui qui est devenu psychotique ou qui tend vers une psychose, s’est, auparavant, souvent intéressé à la spiritualité. Il y a donc une certaine analogie avec celui qui s’est engagé dans la voie de la spiritualité....

L'essentiel :
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samedi 10 octobre 2009

Schizophrénie sondage : 4 québécois sur 5...


Article complet :
www.hlhl.qc.ca/hopital/actualites/4-quebecois-sur-5.html
4 québécois sur 5 croient qu'une personne atteinte de schizophrénie ne peut pas vivre au sein de la communauté.
L'Hôpital Louis-H. Lafontaine réagit au rapport publié par la Société canadienne de la schizophrénie. Il se montre très préoccupé par les constats qui ressortent d'un rapport rendu public aujourd'hui par la Société canadienne de la schizophrénie sur la base d'un sondage réalisé par la firme Léger Marketing.
Un autre mythe : schizophrénie et violence.
Ce rapport, publié le 30 mars dernier par la Société canadienne de la schizophrénie, nous apprend aussi que plus de 60 % des Canadiens présument que les personnes atteintes de schizophrénie risquent d'avoir des comportements violents envers les autres. Selon le Dr Pierre Lalonde, psychiatre au programme des troubles psychotiques de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine, c'est plutôt le contraire. "C'est un mythe qu'il faut détruire! S'il y a un lien à établir entre violence et schizophrénie, les statistiques nous indiquent que les personnes atteintes de schizophrénie sont plutôt victimes qu'agresseurs.
Les mythes, un frein à l'accès aux services.
Les résultats de ce sondage mettent aussi en évidence les effets négatifs de la stigmatisation pour les personnes atteintes et leur famille. Comme l'explique le Dr Emmanuel Stip, psychiatre au programme des troubles psychotiques de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine et titulaire de la Chaire Eli Lilly Canada de recherche en schizophrénie de l'Université de Montréal, "à cause des stigmas et des préjugés véhiculés au sein de notre société, les personnes qui présentent des premiers symptômes de schizophrénie n'osent pas ou tardent à aller consulter un médecin. Plus ils attendent, plus leur état se détériore et plus les impacts sur leur entourage seront importants.
L'essentiel :
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mardi 6 octobre 2009

L'avenir de la schizophrénie.


Source : www.caducee.net/breves/breve.asp?idb=9395&mots=all
Conférence de presse à l'occasion du 22ème Congrès de l'ECNP.
14 septembre 2009, Istanbul, Turquie - Publié par PR Newswire.
A l'occasion du 22ème Congrès du Collège européen de neuropsychoparmacologie (ECNP), le Prof. William Carpenter du Centre de recherche psychiatrique du Maryland, aux États-Unis, a exposé aujourd'hui les perspectives d'un changement de paradigme dans la recherche sur la schizophrénie, qui auront une influence majeure sur le diagnostic et la thérapie.

«Les nouvelles perspectives de la recherche sur la schizophrénie impliquent que l'accent de l'étude thérapeutique ne portera plus sur la schizophrénie en tant qu'entité morbide, mais sur un domaine spécifique de la pathologie, encourageant ainsi le développement de pharmacothérapies, plique le Prof. Carpenter.

Cette évolution pourrait améliorer considérablement la qualité de vie des patients dans un avenir proche, et préparer le terrain pour aborder les thèmes du rétablissement, de la guérison et de la prévention».
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jeudi 1 octobre 2009

Schizophrènes et mystiques.


Est-ce que les mystiques au fil de l'histoire n'étaient-ils pas simplement des schizophrènes ?
Source : http://frqna.com/sante/3475-sant.html
Quand les écritures parlent des prophètes qui entendaient les voix de Dieu, les visions prophétiques du Christ, le dialogue de Moise avec Yahve (le buisson ardent que seul lui voyait), les absences et les gesticulations de Mahomet lors de ses dialogues avec Allah, etc. etc.
Je ne parle même pas des voix de Jeanne d'Arc et autres.
Si quelqu'un aujourd'hui presentait ces caractéristiques, on penserait tout de suite a des symptômes schizophrènes (en effet, ce sont des symptômes positifs de la maladie, en plus du repli sur soi et du sentiment de paranoïa).
Ayant un proche atteint de schizophrénie et qui pense sincèrement "entendre et voir Dieu", c'est assez troublant.Le schizophrène n'a pas d'altération de ses capacités intellectuelles, il a juste une perception altérée du monde qui l'entoure.
Assez troublant tout ça. Qu'en pensez vous ?
L'essentiel :
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dimanche 27 septembre 2009

La « croyance » religieuse dans la schizophrénie.



Mémoire de Cécile T. – Psychologue clinicienne
Psychologie niveau 7 – Université Aix-Marseille
Publié le 30/07/2009 – 43 pages word.

Source : www.oboulo.com/croyance-religieuse-schizophrenie-93050.html

Sommaire :
I. La psychanalyse et la religion
--- Freud et le phénomène religieux
--- Evolution post freudienne
II. La réalité psychique
--- De la réalité à la réalité psychique
--- La réalité psychique
--- Le réel
--- La religion et la réalité psychique
III. Croyance et certitude
--- Réalité et croyance
--- La certitude
--- L'incroyance
IV. Le délire mystique
--- L'attitude mystique et le délire mystique
--- La position du sujet
--- Schizophrénie, délire et mysticisme

Début du résumé.
Suite à un stage en psychiatrie adulte, beaucoup de questions ont émergé en moi, me laissant ainsi dans la réflexion qui ne cesse et ne cessera jamais de prendre de l’ampleur tout au long de mes rencontres et à travers la clinique. Lorsqu’il faut faire le « choix » de s’interroger sur un thème particulier, il est parfois difficile de se restreindre pour mettre un point à une pensée qui nous paraît infinie.
....
L'essentiel sur la schizophrénie :
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mercredi 23 septembre 2009

Schizophrénie : enquête de perception.







Extrait du sondage IPSOS pour Bristol-Myers-Squibb et Otsuka, octobre 2005.
17% des Français connaissent un schizophrène dans leur entourage.
64 % des personnes interrogées pensent que les schizophrènes sont dangereux.
73 % pensent qu’elles souffrent forcément d’un dédoublement de la personnalité.
76 % des gens se considèrent insuffisamment informés sur cette maladie.
Autre sondage.
94% pensent qu’un dépressif peut être soigné et que 69% de «fous» sont irrécupérables.
L'essentiel :
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samedi 19 septembre 2009

Schizophrénie : L´ordinateur pour soigner la maladie mentale


Presse Canadienne de MONTREAL - Par Jessica Murphy, le 14 avril 2009
L´Université du Québec en Outaouais (UQO) utilise le génie de l´ordinateur pour soigner la maladie mentale, permettant du même coup au Canada d´acquérir la réputation de chef de file mondial dans le tout nouveau domaine de la cyberpsychologie.
Le laboratoire de l´UQO a d´abord commencé à utiliser la réalité virtuelle pour étudier et soigner de simples phobies, comme la peur des transports aériens. Une décennie plus tard, les chercheurs de l´université ciblent maintenant toute une diversité de problèmes, comme le jeu pathologique, les troubles alimentaires, la schizophrénie, l´agoraphobie, ainsi que le traitement des délinquants sexuels. Et bientôt, ils soigneront le trouble de stress post-traumatique chez les soldats canadiens qui reviennent d´Afghanistan.
L'essentiel :
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lundi 14 septembre 2009

Schizophrénie : violence et automutilation


La violence comme l’automutilation sont quelques fois pratiquées par des schizophrènes comme une fausse réponse pour tenter d’extirper de leurs « tripes » leurs souffrances intérieures.
Source :
http://sineurbe.unblog.fr/2007/09/25/jesus-schizophrene
Jésus-Christ était-il schizophrène ?
Plusieurs fois Jésus s'est montré violent. Il a tout cassé dans le temple, s'en est pris aussi aux animaux et aux gens en utilisant des cordes comme fouets.
Ce sont de vraies crises d'agitation, peut-être se débattait-il contre des démons, des hallucinations. Il terrorisait ses disciples pour les obliger à se soumettre à sa doctrine et il faisait peur avec la Géhenne (l'enfer).
Il était véritablement obsédé par le châtiment éternel, par sa croyance en l'enfer et ses délires sur la fin du monde : il parlait de guerre, de famines, de tremblements de terre, de persécutions “et le fils de l'homme (expression qu'il utilisait souvent et qui ne veut rien dire) viendra, escorté de ses anges, pour prendre place sur le trône”. (Mathieu)
Il se croyait investi d'un pouvoir royal et capable de condamner les gens à l'enfer ou de leur donner la vie éternelle. Il a donné sa chair à manger et son sang à boire, ce qui ressemble étrangement à du cannibalisme. Lorsque sur le mont des Oliviers, Jésus en pleine crise d'angoisse, se sent persécuté et trahi, des gouttes de sueur perlent à son front et deviennent du sang.
Peut-être ici aussi, un signe d'automutilation, de scarifications.
Ceci est mon sang, buvez en tous...

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mercredi 9 septembre 2009

Formation des familles sur la schizophrénie.


Organisée par l’association :
Schizo?…oui! Faire face à la schizophrénie.
54, rue Vergniaud Bât D F-75013 Paris
Tél /rép./fax : 01 45 89 49 44 - e-mail : contactschizo@free.fr - site : www.schizo-oui.com
MEMBRE DE LA FÉDÉRATION FRANCE-SCHIZOPHRENIE.

URGENT, il reste des places.
WEEK-END résidentiel DE FORMATION 2009,
PARIS du vendredi 16 OCTOBRE A 14H00 au DIMANCHE 18 OCTOBRE A 12H00


Programme INDICATIF.
1. Introduction : L'association, ses objectifs. Le pourquoi de cette formation et organisation du séminaire (vulgarisation et partage d'informations par des conférences-débats).
2. La schizophrénie : qu'en sait-on aujourd'hui ? Spécificités par rapport aux autres maladies mentales/psychiques.
3. Les traitements : les médicaments et les autres soins (thérapies cognitivo-comportementales, psychoéducation, groupes de soutien…). Qu'est-ce que les bonnes pratiques ?
4. L'accès aux soins. Le cas du malade non consentant : que dit vraiment la loi ? Le suivi médical (bonnes pratiques). Que peut faire la famille ?
5. Les droits sociaux : AAH, protection juridique, évaluation du handicap, insertion professionnelle et sociale, etc.) loi de février 2005.
6. La place de la famille : a) le constat b) comment faire face (entre autres les problèmes de cohabitation) ? c) être aidé (mobilisation d'autres secteurs).
7. Les politiques publiques de santé mentale et citoyenneté. La place des usagers.
8. Conclusion : Que pouvons nous faire ensemble aux niveaux national et local ?

COUT : GRATUIT pour nos ADHERENTS, compris le voyage et l'hébergement.
150€ pour les autres.
Chaque participant se charge individuellement et fait l’avance des billets de train. Ils seront remboursés par l’association contre remise des billets compostés. Alors attention à bien les conserver et à nous les faire parvenir à votre retour.
L’hébergement est quant à lui pris en charge directement par l’association pour 2 nuitées dans la résidence où a lieu la formation.10 places y ont été réservées dont 2 en chambre double et 8 en chambre individuelle.
Lieu de la formation et de résidence : CISP Maurice RAVEL, 6 av. Maurice RAVEL, PARIS 12e
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S'INSCRIRE d'urgence :
Fiche d’inscription pour le séminaire de PARIS, à retourner d'urgence à « schizo ?…oui ! (formation) ,
54 rue vergniaud, bat d, 75013 paris »
N° d’adhérent :
M./Mme/Melle
Nom
Prénom :
Adresse :
Tel :
mail :
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dimanche 6 septembre 2009

Schizophrénie : Site MENS-SANA.


Le site belge explicatif de la maladie et la dénonciation des idées reçues.
A ne pas manquer :
www.mens-sana.be/survol.htm
Créé en 2001 pour donner, au plus grand nombre possible de personnes intéressées aux maladies mentales à l´un ou l´autre titre, une information simplifiée mais critique et sans complaisance sur ce qu´on sait - et sur ce qu´on ne sait pas! - des affections mentales chroniques sévères.
Des articles :
- pour aider les familles comptant un malade schizophrène.
- pour diffuser un peu de connaissance et de vérité.
- pour faire mieux connaître ces maladies mentales dont à la fois on ne parle pas assez pour vraiment en mesurer toute l´étendue scandaleuse des méfaits.
Un des fils conducteurs est l´affirmation répétée de la nature concrète, physique, biologique et "organique" des maladies mentales psychotiques chroniques dont les origines sont des altérations matérielles du cerveau.
Certains parlent alors de psychothérapie. D´autres, dont la grande majorité de nos pouvoirs publics, parlent surtout de prévention des maladies mentales et de "promotion de la santé mentale". Ces deux types de discours sont erronés, sources d´illusions, d´immobilisme, d´attitudes irresponsables et néfastes. Ils sont prétextes à bavardages supplémentaires et à l´inaction.
Ils retardent indéfiniment la recherche et la mise en place des vraies solutions.
Enfin, les différents articles de ce site se veulent une dénonciation des erreurs qui encombrent et paralysent notre système de "santé mentale"...
L'essentiel :
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jeudi 27 août 2009

Le déni de maladie.


Les trois raisons d’une catastrophe inévitable.

Le déni de maladie du souffrant.
Le refus de reconnaître l'existence de sa maladie est le principal obstacle à la recherche et au suivi d'un traitement.
Pour les personnes atteintes de schizophrénie, l'acceptation de la maladie peut prendre des années et même ne jamais se produire.
La difficulté tient au fait que pour la personne souffrant d'hallucinations, lesquelles sont, en fait, vécues plus intenses que réalités. - Lorsque l’on entend réellement des voix, comment peut-on les remettre en cause ?
- Lorsque l’on voit réellement l’inexistant, comment peut-on le remettre en cause ?
- Lorsque l’on a des sensations de possession intérieure, comment peut-on les remettre en cause ?
Il faut du temps, des rechutes et de la réflexion sur soi-même pour accepter que l'on soit malade.
Un nombre croissant de travaux de recherche suggèrent que le déni -souvent associé à un manque d'insight (*)- pourrait être un symptôme physique de la maladie elle-même.
La schizophrénie pourrait causer de réels changements dans le cerveau qui seraient la cause de la difficulté voire même de l'impossibilité pour les souffrants de réaliser qu'ils sont malades.
(*) Insight : En psychologie, l’insight est la découverte soudaine de la solution à un problème sans passer par une série d'essais-erreurs progressifs.

Le déni de maladie de sa famille.
Une maladie qui fait peur –toujours associée à la folie- donc que l’on «cache» en espérant que ce n’est que transitoire.
La culpabilisation d’être à l’origine de ce désastre avec risque de rupture de la cohésion familiale.
La méconnaissance de la maladie et de ses symptômes conduit de nombreux parents à penser que leur proche est simplement en marge de la société, associable, fainéant...
Un rejet qui conduit vers la marginalité, l’errance, la prison...

Le déni de cette maladie par la société.
Ca fait peur parce que le schizophrène vous renvoie à l’inhumain, ça fait peur parce qu’autrui est le miroir de soi, ça fait peur parce qu’elle est l’inacceptable, ça fait peur parce qu’elle remet en cause nos valeurs...
L'essentiel :
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lundi 24 août 2009

La vulnérabilité d’être schizophrène.



Il n´est pas drôle d´être fou, ou plutôt il n´est pas drôle qu’on vous fasse une réputation de fou.
Et surtout sur le plan pénal.
En effet votre parole est considérée comme folle donc votre témoignage aussi. Et donc notamment si vous vous faites agresser, si votre fils se fait agresser sous vos yeux, rien ne sert de se plaindre ou de porter plainte : on ne vous écoutera pas, voire on rira de vous.

Les données scientifiques mettent en évidence la vulnérabilité d´une personne atteinte de schizophrénie, bien plus souvent victime d´agressions, de vols et de viols qu´une personne non malade.
La prévalence des crimes violents envers les patients psychiatriques est 11,8 fois plus importante qu´en population générale.
La prévalence des vols sur personnes est quant à elle 140 fois plus élevée.

40 % des personnes sans abri présentant une schizophrénie se sont fait agresser au cours des six derniers mois.
Le risque pour une femme sans abri atteinte de schizophrénie d´être victime d’agression physique et de viol est tellement important que les chercheurs parlent d´expérience normative.
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vendredi 21 août 2009

Effets du stigmate sur les personnes schizophrènes.


Source : www.lilly.ca/french/searchable/cons/mental1.htm
Les réactions et les attitudes négatives à l'égard de la schizophrénie incitent les personnes qui souffrent de cette maladie et leur entourage à cacher le problème et à cesser de demander de l'aide
Ce stigmate peut susciter l'isolation sociale, l'institutionnalisation, en plus d'encourager la discrimination au niveau de l'emploi, de l'hébergement et de l'éducation
Les préjugés associés à la schizophrénie et perpétués par les législateurs, les représentants du gouvernement et même les professionnels de la santé risquent de saper le financement accordé à des services thérapeutiques essentiels.
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mardi 18 août 2009

Schizophrénie et hallucinations.


Larguer les amarres du réel.
Article paru sur
www.larecherche.fr
Visuelles et/ou auditives, provoquées par la maladie ou par la prise de stupéfiants, les hallucinations sont d´une extrême diversité.
«Tout ce que j’étais capable de voir, c’était ce chien qui s’irisait. Une vive lumière émanait de son corps. J’étais en feu. Je brillais de mille éclats. J’ai bu jusqu´à ce que le fluide s’échappe par tous mes pores, pour former comme des écheveaux de soie qui me faisaient, à moi aussi, une crinière lumineuse. J’ai regardé le chien, nous avions la même crinière. »
Cet extrait du premier livre du gourou psychédélique Carlos Castaneda. L’Herbe du diable et la petite fumée, fournit une merveilleuse illustration de ce que peut être une hallucination.
C'est bien souvent avec des éclats de lumière que sont perçues les apparitions. Elles sont des leurres hallucinatoires, qu’elles proviennent de la maladie psychique ou bien par l’utilisation d’hallucinogènes.
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samedi 15 août 2009

Actualité : la schizophrénie jusqu’à l’irréparable.


"L'irréparable commis par cette mère au foyer paraît d'autant plus troublant qu'elle n'avait pas d'antécédents psychiatriques.
Elle a déclaré avoir agi pour les protéger des menaces de la mafia. Après le double infanticide, la mère aurait tenté de se donner la mort.
Hier, elle a été placée dans un hôpital psychiatrique.
L'expert qui l'a examinée estime qu'elle a pu agir au cours d'un épisode psychotique avec délire de persécution.
L’avis psychiatrique :
C'est assez courant, dans ce genre d'affaire, d'entrer dans une psychose de type paranoïaque, pour ne pas entrer dans les détails. Elle tient un discours délirant, ce sont les premiers signes de cette maladie. Généralement, cela survient chez des gens à partir de la trentaine et le signe principal c'est justement le délire."
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jeudi 13 août 2009

Schizophrénie et hallucinations.



Les hallucinations -qu’elles soient visuelles, auditives, psychiques ou autres...- apparaissent toujours au psychotique plus vraie que la réalité parce qu’intégrées à son ‘moi’.
Les hallucinations sont déstabilisantes et particulièrement les auditives accompagnées de visuelles car le psychotique se sent ‘téléguidé’ jusqu’au point de pouvoir commettre l’irréparable... (Faits d'actualité).
Pour eux, ce sont donc de réels contacts jugés ‘extraterrestres’ jusqu’au point de révéler aux ‘autres’ leurs incontournables existences physiques.
Dans ce contexte on ne peut s’étonner que le psychotique soit bien souvent en dénie de maladie, ce qui rend la prise en charge thérapeutique incertaine voire refusée.

Ce qu’en pense un schizophrène et que je partage totalement.
Source : http://schizophrenie.unblog.fr/
Moïse et les tables.
"Le récit le plus explicite d´une hallucination étant certainement celui de Paul sur le chemin de Damas.Si j´en crois mon expérience de schizophrène, il est fort possible que Moïse ait gravé dans la pierre les dix commandements qui lui parvenaient d´une voix qui lui a parlé à la troisième personne. Cela ne surprendrait personne aujourd´hui de croiser un illuminé investit d´une mission divine aux abords du mur de Jérusalem, que ce soit le syndrome de Jérusalem ou d´autre syndromes décrits a proximité de lieux de culte, la mystique n´est jamais loin d´une certaine forme de folie.Comment différencier mystique et maladie ?Au delà de l´exégèse des textes sacrés, il faut, je pense, déjà percevoir la schizophrénie comme un élément qui rayonne depuis longtemps sur les hommes... "
(Moïse est né en 1392 av JC.)
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mardi 11 août 2009

Quelques autres hallucinations.


Les hallucinations olfactives
Olfactives (odeurs) et gustatives (goût).
Elles sont moins précises que les autres types d'hallucinations auxquelles elles sont souvent associées.
Elles sont habituellement pénibles (odeurs d'excréments).
Les hallucinations tactiles
(Toucher) et cénesthésiques (qui concernent les sensations corporelles internes) :
Des sensations de brûlures, de rayons, de fourmillement; des impressions d'insectes grouillant sous la peau.
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samedi 8 août 2009

Hallucinations psychiques.


www.lilly.fr/patho/neuropsy/schizophrenie_hallucination-delire.cfm
Elles ressemblent à un langage qui parle à l'intérieur, une transmission de pensée, de télépathie, à des idées imposées.
Ce sont des perceptions qui ne passent pas par les organes des sens.
La personne qui ressent ces phénomènes les éprouve comme s'ils venaient d'ailleurs : on lui impose des images dans la tête, on l'oblige à voir des scènes de souvenirs ou de rêves.
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jeudi 6 août 2009

Hallucinations auditives.




Le Canada fortement impliqué dans la recherche avec de nombreux articles publiés.
Extrait d’un site québécois :
« Les hallucinations auditives verbales sont la perception de voix qui procurent la même sensation immédiate de réalité qu'une perception réelle en l'absence de stimulations externes de l'appareil auditif.
Elles doivent être distinguées des illusions où un stimulus extérieur est mal perçu ou mal interprété.
La personne a l'impression que les voix proviennent de l'extérieur de sa tête et qu'elle les entend réellement par les oreilles.
Il peut s'agir d'une ou plusieurs voix qui s'adressent au sujet à la seconde ou à la troisième personne.

Dans le cadre d'un deuil, il s'agit le plus fréquemment d'une voix qui appelle le sujet par son nom et lui dit simplement un ou deux mots. »
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mardi 4 août 2009

Hallucinations visuelles.


Des hallucinations, plus réelles que la réalité.
http://cepaduluxe.over-blog.com/article-13282576.html
« On pourrait croire qu’elles sont réalistes, réelles, très réelles… et on est encore au dessous de la réalité.
Les hallucinations sont souvent encore plus réelles que la réalité, car elles ont ceci de particulier qu’elles prennent toute la place dans le champ de la conscience et de la perception alors qu’une perception réelle laisse place à d’autres perceptions annexes, laisse place à la critique, laisse place au jugement et à la réflexion…

Une hallucination s’impose et envahit son territoire comme une vague submergeant tout sur son passage ; elle s’impose avec la force de l’évidence et ne souffre pratiquement aucune contestation ; elle s’impose comme une vérité plus forte que tout.
C’est sûrement cela qui la rend si traumatisante et si difficile à chasser, c’est sûrement cela qui lui donne son pouvoir. »
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dimanche 2 août 2009

Schizophrénie : Site MENS-SANA.


Le site venu de Belgique, explicatif de la maladie et la dénonciation des idées reçues.
www.mens-sana.be
Créé en 2001 pour donner, au plus grand nombre possible de personnes intéressées aux maladies mentales à l´un ou l´autre titre, une information simplifiée mais critique et sans complaisance sur ce qu´on sait - et sur ce qu´on ne sait pas! - des affections mentales chroniques sévères.
Des articles :
- pour aider les familles comptant un malade schizophrène.
- pour diffuser un peu de connaissance et de vérité.
- pour faire mieux connaître ces maladies mentales dont à la fois on ne parle pas assez pour vraiment en mesurer toute l´étendue scandaleuse des méfaits.
Un des fils conducteurs est l´affirmation répétée de la nature concrète, physique, biologique et "organique" des maladies mentales psychotiques chroniques dont les origines sont des altérations matérielles du cerveau.
Certains parlent alors de psychothérapie. D´autres, dont la grande majorité de nos pouvoirs publics, parlent surtout de prévention des maladies mentales et de "promotion de la santé mentale". Ces deux types de discours sont erronés, sources d´illusions, d´immobilisme, d´attitudes irresponsables et néfastes. Ils sont prétextes à bavardages supplémentaires et à l´inaction.
Ils retardent indéfiniment la recherche et la mise en place des vraies solutions.
Enfin, les différents articles de ce site se veulent une dénonciation des erreurs qui encombrent et paralysent notre système de "santé mentale"...
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jeudi 30 juillet 2009

Schizophrénie : psychose paraphrénique.


Source « Vulgaris médical »
Caractérisée par un délire imaginatif chronique ne s’accompagnant pas de trouble des fonctions mentales.
Le délire peut se définir comme le fait de capter les perceptions provenant de l’extérieur anormalement, en désordre, en percevant les choses telles qu’elles ne sont pas en réalité. On dit alors que les facultés intellectuelles de l’individu atteint sont caractérisées par une perception erronée de la réalité. D’autre part, ce délire s’organise toujours autour du même thème (de la grandeur, de la persécution, de la mélancolie, du mysticisme, etc.…)
Ce délire est qualifié d’imaginatif, c’est-à-dire créatif, non pas au sens constructif du terme mais plutôt malsain, voire nocif. L’imagination maladive du paraphrène est débordante et le plus souvent, il lui est impossible de différencier l'imaginaire du réel.
En résumer, un sujet qui souffre de paraphrénie semble vivre dans deux mondes différents. D’un côté, le monde tel que nous le connaissons et de l’autre, celui du délire dans lequel il se situe. D’autre part, il ne cesse d’enrichir ce délire grâce à son imagination
.
On distingue 2 types de paraphrénies :
- La paraphrénie systématique où le malade se voit au centre de son délire.
- La paraphrénie fantasmatique et confabulante, dans laquelle la réalité est vécue de façon purement imaginaire (à la manière des enfants, chez qui elle est très fréquente et normale). Cet égarement, mieux perçu par l’entourage médical que par le milieu familial, donne l’impression au malade paraphrène d’assister à un film ou de vivre dans un conte merveilleux!!!
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mardi 28 juillet 2009

La schizophrénie dans ses multiples formes.


Les schizophrénies.
Elles sont cataloguées selon les symptômes révélés.

Simple :
Les symptômes négatifs sont au premier plan : appauvrissement des relations socioprofessionnelles, tendance à l’isolement et au repli autistique dans un monde intérieur. Il y a peu ou pas de symptômes délirants. Cette forme évolue lentement mais très souvent vers un déficit de plus en plus marqué.
Paranoïde :
Où les hallucinations et/ou le délire plus ou moins mal structuré prédominent. C’est la forme la plus fréquente de schizophrénie. Le délire domine le tableau clinique et répond le plus souvent aux traitements antipsychotiques.
Héphrénique :
Où le repli autistique prédomine. La dissociation de l’unité psychique du sujet est prédominante. C’est la forme la plus résistante aux thérapeutiques.
Catatonique :
Avec des mouvements rares ou déréglés. Le patient est comme figé physiquement et conserve les attitudes qu’on lui impose, comme une poupée de cire. Il est enfermé dans un mutisme ou bien répète toujours les mêmes phrases. Actuellement, cette forme se traite et est donc rarement définitive.
Dysthymique ou schizo-affective:
Avec des troubles majeurs de l'humeur. Les accès aigus ont la particularité d’être accompagnés de symptômes dépressifs, avec risque suicidaire, ou au contraire de symptômes maniaques. Ces formes répondent au moins en partie aux traitements par lithium.
Pseudonévrotique :
Elle associe des symptômes de schizophrénie et des symptômes importants de névrose (hystérique, phobique, anxieuse ou obsessionnelle).
Pseudo-psychopathique ou « héboïdophrénique » :
Il coexiste des passages à l’acte très violents et des symptômes dissociatifs comme une grande froideur affective.
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